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INTERVIEW « VIOLETTE FOREVER », ÉPISODE 2 AVEC ALIZÉE VARLOUD

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Formée à l’US Verneuil-Sur-Seine, passée par le Paris-Saint-Germain mais également le FA Marseille Féminin avant de rejoindre le PUC où elle a joué durant trois saisons, entretien avec Alizée Varloud, milieu de terrain talentueuse mais également globe-trotteuse.

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LE CANARD DES VIOLETTES : « Quelles sont les nouvelles te concernant depuis ton départ du PUC ? »

ALIZÉE VARLOUD : « J’ai beaucoup voyagé, pour des raisons personnelles et professionnelles : stage en Afrique du Sud, études à Shanghai et à Madrid, un tour du monde de six mois et je viens de m’expatrier à New-York pour y travailler.
Le foot fera toujours partie de ma vie.
Même si je n’ai pas toujours l’occasion de le pratiquer assidûment, dans toutes mes destinations, je n’hésite pas à chausser mes crampons pour aller taper la balle ! »

LCDV : « Quelles expériences gardes-tu de ton parcours au PUC ? »

ALIZÉE V. : « J’en garde un très bon souvenir.
Après deux années de classe préparatoire et un petit moment sans jouer au foot en club, j’ai adoré jouer avec cette équipe ! On y rencontre tous les profils, tous les âges et tous les parcours, c’est très enrichissant personnellement et sportivement.
J’ai été marquée par l’investissement aussi bien des joueuses que des éducateurs et par l’ambiance au sein de la section Féminine. »

LCDV : « Quelle vision du football féminin as-tu découvert à travers tes différents voyages dans le monde ? »

ALIZÉE V. : « Dans la plupart des pays où je suis allée, la pratique du football féminin est très peu répandue.
Déjà, le football en Afrique du Sud et en Chine, ce n’est pas très répandu, alors le football féminin, n’en parlons pas…
C’était très drôle lorsque j’allais jouer sur le terrain universitaire en Chine.
Il n’y avait déjà pas beaucoup d’expatriés, mais une fille, ça les surprenait vraiment !
En Espagne, il me semble que la situation est assez similaire à la France même si leur équipe nationale n’occupe pas autant le devant de la scène.
Bien sûr, aux Etats-Unis les choses sont différentes !
Ici, le « soccer » est davantage un sport féminin que masculin.
Je ne suis là que depuis quelques semaines mais je compte bien profiter d’être au pays du foot féminin. »

LCDV : « Quel souvenir marquant gardes-tu de tes trois saisons au PUC ? »

ALIZÉE V. : « Je dirai la montée en DH.
Ce fut un travail de longue haleine qui s’est fait sur plusieurs saisons et grâce à beaucoup d’investissement de la part des joueuses et du staff.
Il y a eu des hauts et des bas, des joies et des peines mais, au bout du compte, la récompense fut très belle pour tout le monde. »

LCDV : « As-tu un dernier mot ? »

ALIZÉE V. : « Dans la vie, FONCEZ peu importe ce que les gens vous disent ! »