Le PUC au féminin : Interview de Charlène, ailière droite dans l’équipe SF1 de handball

Comment as-tu découvert le handball ? Depuis combien de temps le pratiques-tu ?   

Avant de faire du handball, j’ai fait du tennis. Je voulais faire un sport collectif, j’en avais assez du sport individuel. Mes sœurs pratiquaient le handball et j’étais souvent dans les gymnases alors j’ai tenté. Je joue au handball depuis 13 ou 14 ans, j’ai commencé dans le sud de la France. J’ai continué lorsque je suis arrivée à Sciences Po. 4 de mes coéquipières actuelles jouaient avec moi à l’université.   

À quel poste joues-tu ?   

Je suis arrière droite. Concrètement, le jeu est mené par la demi-centre et sur ses deux côtés, il y a les deux arrières qui vont “shooter”. Ce n’est pas mon cas car je mesure “à tout casser” 1m60. Mon objectif est de passer la défense pour tirer au 6m ou libèrer à mes ailières qui vont être les finisseuses.  
 
Comment es-tu arrivée à ce poste ?   

Jusqu’au lycée, je jouais demi-centre. Ailière, je n’y arrivais pas. À Sciences po, Camille (ndlr : Camille Sedano, joueuse dans l’équipe SF1), qui est encore plus petite que moi, ne pouvait pas jouer arrière. Voulant jouer avec elle, j’ai choisi l’arrière droit et cela m’a plu.  

Comment définirais-tu le handball ?   

Sport et copines. Quand on commence, on vient pour le sport. Et ensuite, on découvre l’esprit handball et l’esprit collectif au sein d’une équipe. On se fait des amies, on grandit ensemble. Aujourd’hui, à notre niveau, on allie les deux. On joue en N3, on vient pour faire des compétitions et les gagner. Par contre, on est aussi un groupe qui marche bien.   

Qu’est-ce que l’esprit handball pour toi ?   

C’est un sport de combat où il faut être capable de prendre des coups pour ses coéquipières et son équipe, de se battre jusqu’à la fin du match. Ce week-end (ndlr : 2 février), nous étions menés de 4 buts à 4 minutes de la fin. On arrive à revenir alors que c’est rare.   

Vous avez fini les phases de qualifications. Quel est l’objectif maintenant ?  

En N3, il y a deux poules de 8 équipes : les 4 premières se rencontrent pour les playoffs (qui va monter ?) et les 4 dernières se rencontrent pour les plays-downs (qui va descendre ?). Nous sommes dans la poule des plays-down mais plutôt bien classées car nous avons fini cinquième de notre poule. 
L’objectif maintenant, c’est de se maintenir en N3.  
 
Qu’est-ce qui sera le plus dur en cette fin de saison ?   

La fin de saison, c’est toujours compliqué. Les organismes sont fatigués donc les risques de blessures sont plus importants. En playdowns, il y a plus d’enjeu car tout le monde peut descendre. Il faudra avoir plus de mental que nos adversaires pour aller les gagner. 
Autre gestion et pas des moindre : les jours fériés et les ponts. Il faut arriver à concilier les deux et faire en sorte que tout le monde soit là. L’objectif, c’est d’avoir au moins 12 filles à chaque match.  

Que penses-tu de la faible visibilité du handball féminin  

Je trouve cela problématique qu’il n’y ait pas plus de handball féminin à la télé. Mais, comme dans la majorité des sports, on voit moins les filles. Ça se développe : le rugby féminin est retransmis sur France 2, comme les garçons. Mais, il faut continuer à se battre pour qu’on ait plus de visibilité, c’est ce que font les joueuses à haut niveau. Je pense que c’est tout aussi intéressant de regarder les filles que les garçons. Et, il y a les Jeux Olympiques cette année qui va nous apporter de la visibilité.   

Que manque-t-il pour qu’il y ait plus de visibilité sur le sport féminin, selon toi ?    

Il faut que les équipes féminines soient diffusées. Sur le dernier championnat d’Europe (en 2018), beaucoup de personnes ont regardé les matches donc nous savons que lorsque c’est diffusé, ça marche. Il faut pousser l’exposition des sports où l’on gagne, et rester performant à haut niveau pour que le public continue à regarder et s’y intéresser.   

Comment gères-tu les entraînements ?   

Il y a des sacrifices à faire. On joue en N3, on sait que le mercredi et le vendredi, nous allons à l’entraînement et que le samedi soir, il y a match.  Mais, ce ne sont pas réellement des sacrifices car j’en ai envie, j’en ai besoin. Les entraînements sont assez tard la semaine pour que ça ne me gêne pas au niveau de mon travail.   

Que penses-tu de l’ambiance au sein de l’équipe ?   

J’ai joué dans d’autres clubs en région parisienne et la grande force de cette équipe, c’est la tolérance. Nous sommes très respectueuses entre nous, même dans les moments difficiles. Nous sommes très solidaires, ce qui n’est pas toujours le cas dans le sport. Nous avons une même vision sportive et sociale, ce qui créée une bonne homogénéité au sein du groupe. Arrivées à nos âges (en moyenne, plus de 25 ans), le côté social du sport est très important.  

L’équipe SF1 d’handball est entraînée par Vincent. Aurais-tu préféré être coachée par une femme ?   

J’ai déjà été entrainée par des femmes. Ce qui m’intéresse, c’est juste d’être entraînée par des personnes compétentes. Le sport féminin est différent dans la gestion émotionnelle. C’est au coach de s’adapter et de comprendre les différences entre les personnalités.   

As-tu déjà pensé à passer en professionnel ou de devenir coach ?   

Je pense que chacune de nous y à rêver, lorsqu’on est adolescente. Mais, très vite il y a une sélection naturelle qui se fait et dans mon cas, j’étais trop petite pour devenir “pro” à mon poste. Je n’ai jamais pensé entraîner car il faut du temps (que je n’ai pas) et je félicite toutes les personnes qui le font car cela prend énormément de temps. Un jour, pourquoi pas mais pour le moment non. J’ai trop peur de faire les mauvais choix tactiques.   

As-tu déjà été critiqué pour ta petite taille ?   

Au sein de l’équipe, on se « taquine » car nous avons la particularité d’avoir des joueuses de petites tailles. Parfois, certaines filles dans les équipes adversaires font deux têtes de plus que nous, ça nous amuse mais ce n’est pas un désavantage car nous sommes plus rapides et plus agiles.  

Adolescente, j’ai passé les sélections pour intégrer les Pôles Espoirs. Lors des présentations des joueurs, ils affichaient les critères sur les écrans : le sens de jeu, la vision tactique et la taille. Lorsque j’ai vu cela, j’ai su que c’était fini pour moi.  

Il y a des petites joueuses en handball, simplement, elle ne joue jamais à mon poste. Je n’ai pas voulu être à ces postes où la petite taille n’est pas gênante car je ne suis pas doué à ces postes-là.  

Veux-tu rajouter quelque chose ?  

Venez nous voir pour les playdowns parce qu’on va avoir besoin de monde dans les tribunes. 

 

Lucie Deslandes

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Le PUC au féminin : Interview de Marion, 30 ans, capitaine de l’équipe SF1 de handball

Comment as-tu découvert le handball ? Depuis combien de temps y joues-tu ?  

J’ai découvert le handball en primaire, dans la cour. J’ai commencé en club en sixième, cela fait beaucoup d’années maintenant 

Depuis combien de temps t’entraînes-tu au PUC ?  

Quand j’habitais encore chez mes parents, je jouais à Pontarlier (Franche-Comté). Lorsque je suis venue à Paris pour le travail, j’ai cherché un club et trouvé le PUC. J’y suis depuis 4 ou 5 ans.  

Depuis combien de temps es-tu capitaine Pourquoi as-tu été désignée capitaine ? Quel est ton rôle ?   

Je suis capitaine depuis 3 ans. Pour savoir pourquoi, il faudra demander au coach (rires). L’importance du capitaine réside dans la cohésion d’équipe : sur le terrain et dans le fonctionnement du groupe. Sur le terrain, il faut une capitaine car il faut une “patronne” pour remobiliser l’équipe dans les moments difficiles et montrer qu’il ne faut rien lâcher. 

Quel est ton poste ? Quelle est la difficulté de ce poste ?  

Je suis à la fois demi-centre et ailière droite. Le rôle du demi-centre est de distribuer et créer le jeu alors que celui de l’ailière droite est un poste de finition. Lorsqu’il y a des décalages, le ballon finit souvent sur l’aile : c’est un rôle clé car les tirs sont plus difficiles.  

Quelle est la dynamique de l’équipe ?  

Nous sommes sixièmes (dans un championnat de huit équipes). Mais, nous sommes à trois points des troisièmes (ndlr : au moment de l’interview, la rencontre contre les troisièmes n’avait pas eu lieu. Il y a désormais six points d’écarts entre les deux équipes).   

Quelle est l’objectif cette année pour ton équipe ?  

Idéalement, la quatrième place car nous pouvons jouer la poule haute. Pour l’instant, nous jouons le maintien. Pour être sûre d’être maintenues, nous devons être quatrième : pour aller en poule haute. L’objectif, c’est de garder notre place et ne pas descendre. 

Vous jouez demain contre Draveil HB (les troisièmes). Quelle sera la difficulté de ce match ? Quels sont les enjeux ?  

Pour l’enjeu gagner (rires) ! La difficulté, c’est que nous ne nous sommes pas entrainées toutes ensemble depuis plus d’un mois. Les grèves dans Paris nous ont beaucoup impacté et nous savons qu’après les fêtes, la reprise n’est jamais simple.  

Le handball féminin est de plus en plus populaire. Que pourriez-vous dire à des jeunes filles pour leur donner envie de jouer au handball ?  

C’est un sport collectif, tout d’abord. Le groupe apporte beaucoup. Par exemple, il y a beaucoup de similitudes entre un sport collectif et la vie d’entreprise. Et puis, c’est un jeu avant tout. Je lui dirais simplement de venir ! 

Avez-vous vu, ces dernières années, une augmentation des effectifs au PUC  

Chaque année, nous avons des recrues et des départs mais cela se stabilise depuis deux ans. C’est mieux car les premières années, tout l’effectif pouvait bouger d’années en années or une équipe ça se construit. C’est important d’accueillir de nouvelles recrues car nous en avons toujours besoin mais c’est bien aussi d’avoir un noyau sur lequel se reposer. Typiquement, sur des matchs difficiles, quand on joue avec des filles que l’on connait par cœur, il y a des automatismes qui se créent 

Aurais-tu préféré une femme comme entraîneur ?  

Je pense que c’est la personnalité du coach qui prime avant le genre. Je pense que ça lui demande plus de force d’adaptation que nous car c’est plus difficile mais je ne pense pas qu’il y ait de différence.  

En quoi est-ce plus compliqué pour lui ?  

Il a besoin de faire plus de psychologie qu’avec les hommes. Une femme va plus réfléchir et certaines acceptent mieux la critique que d’autres. 

Tu as commencé le handball très jeune. Tu n’as jamais pensé à faire une carrière professionnelle  

Non jamais. Je suis gauchère et c’est rare dans le handball donc j’ai vite été sélectionnée : j’ai joué en départementale, en ligue, j’ai fait sport études. J’ai été confronté à ces filières mais je ne me suis jamais posé la question car je ne pense pas avoir les capacités mentales pour devenir professionnelleJe n’ai jamais rêvé d’en faire mon métier, pour moi c’est un loisir et cela me permet d’avoir un bon équilibre de vie.  

Est-ce dur de concilier les entraînements, les matchs et le travail1 ? 

Oui ! Mais c’est de l’organisation. J’ai eu un métier où pendant une saison j’ai raté beaucoup de matchs car je travaillais à l’étranger et je l’ai ressenti sur mon bientre. J’ai besoin de me défouler et quand je viens à l’entraînement, je viens retrouver mes copines, je ne viens pas faire du sport. Pour les week-ends, mon conjoint préférerait que je sois là plus souvent pour que l’on parte en week-endJe ne mets pas le handball au second plan (au contraire) donc je m’organise pour être là aux entrainements et aux matchs 

Quels seraient les outils pour donner plus de visibilité au handball féminin ?  

Je ne sais pas mais c’est un phénomène de société. Quand l’équipe de France féminine est championne du monde, c’est mieux. En l’occurrence, elles se sont “ratées” au dernier mondial (ndlr : élimination dès les phases de groupes). Ça fait rêver les enfants dans ces périodes de victoires mais je pense que le handball masculin sera toujours mis devant celui des filles.  

Nous (les filles) n’avons pas le même traitement que les garçons. L’année dernière au PUC, ils avaient des primes de matchs, nous nonPourtant, nous étions mieux classées qu’euxMais, jn’en voudrais pas. Je pense qu’à partir du moment où il y a de l’argent dans une équipe, cela n’a pas la même valeur 

Vois-tu d’autres inégalités ?  

Au niveau des infrastructures. Les clubs de régions ont plus de moyens que les clubs parisiens et je trouve ça dommage. Par exemple, cela nous arrive de jouer dans des gymnases où il n’y a pas de douches. Nous sommes en National, ce serait plus agréable de jouer dans des structures adaptées. 

Samedi 11 janvier 2020 : Match à domicile contre Draveil HB 

Les SF1 du PUC Handball affrontaient l’équipe de Draveil HB, troisième du championnat et trois rangs au-dessus du PUC au classement. Les pucistes réalisent une bonne première période où elles tiennent longtemps au scoreDans un match avec beaucoup d’engagement et de faits de jeu (2 avertissements et exclusions pour le PUC, 2 avertissements et 4 exclusions pour Draveil), le résultat à la fin de la première mi-temps est de 7-15. La seconde période est difficile pour les pucistes : malgré un but dès le début de la seconde période, elles ne marquent aucun but durant 10 minutes ! Le réalisme des adversaires et les nombreux arrêts de la gardienne de Draveil (15 sur toute la partie) coûte le match au PUC qui s’incline 16 à 31.  

 Lucie Deslandes

 

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Le PUC au féminin : À la découverte des handballeuses seniors

Les débuts

La section féminine de handball est l’une des premières sections féminines à faire son apparition au PUC. En effet, dès 1942, l’équipe féminine gagne le championnat de France (Zone Nord) alors que ce sport est encore pratiqué en plein air et à 11 ! L’équipe féminine prend réellement son essor dans les années 1970 avec 3 championnats gagnés lors de cette décennie. Elle restera jusqu’en 1989 en première division et au niveau national jusqu’en 1993. Encore aujourd’hui, le PUC reste l’un des clubs de handball les plus importants de France en termes d’effectif.  

 

Saison 2019-2020 

Les équipes féminines comptent 176 licenciées dont 90 en seniors (réparties en 4 équipes). La répartition dans les équipes féminines se fait d’abord lors des détections et selon les envies des joueuses. La SF1 joue en National 3, la SF2 et SF3 jouent en Territoriale 2 (à 6 catégories de la SF1) et la SF4 joue en Départementale. Les écarts de championnats sont donc relativement élevés et cela compte lors de la répartition des joueuses.  

Actuellement en Nationale 3, la SF1 est classée cinquième du championnat. La montée n’est, pour l’instant, pas envisagée. En effet, le souhait du club est de rassembler les équipes une et deux au maximum pour pourvoir effectuer des permutations entre les deux équipes, ce qui n’est pas réalisable pour le moment 

 

Interview de Vincent Chaumet, entraîneur de l’équipe SF1 d’handball :

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Avez-vous entraîné des équipes masculines avant de vous consacrer aux seniors féminines ?  

Cela fait 14 ans que je travaille au PUC. J’ai entraîné plusieurs catégories masculines excepté les seniors. Cela fait maintenant 5 ans que j’entraîne les SF1.  

Quelles sont les différences entre entraîner une équipe féminine et une équipe masculine ?  

Il y a une différence au niveau de l’impact physique. Les femmes aiment avoir des repères alors que les hommes jouent plus sur l’instinct. Le combat physique est plus présent chez les garçons et le handball féminin est moins rapide que le masculin.  

Le côté psychologique diffère aussi. Je suis un coach masculin qui entraîne une équipe féminine. Il y a une relation particulière. Il y a une différence de psychologie et cela demande un peu d’entrainement, de communication pour être sur la même longueur d’onde qu’avec mes joueuses 

Est-ce plus difficile ? 

Non, mais c’est différent.  Sur le terrain, l’équipe est contrainte à l’efficacité et à la performance sur un temps réduit et il faut trouver les bons mots pour les encourager.  

Pensez-vous que les victoires de l’Equipe de France féminine d’handball en 2016 et 2017 ont eu une incidence sur la popularité du handball féminin ?  

Cela ne se ressent pas sur les catégories seniors car ce sont des filles qui ont commencé le handball il y a une dizaine d’années déjà. Sur les catégories de jeunes, en revanche, on le remarque. Que ce soit dans les effectifs du PUC ou ceux des autres clubs du pays.  

Quel est le principal objectif de cette saison ? La N2 ? Comment y accéder ? 

L’objectif est de rapprocher les SF1 et les SF2. Mais, si l’occasion se présente (ce qui n’est pas le cas pour l’instant), il faut finir au moins quatrième de la poule pour pouvoir jouer les barrages. Pour l’instant, nous n‘avons pas toutes les cartes en main pour le faire. De plus, nous entrons dans une période compliquée où l’on va jouer des équipes qui sont mieux classées que nous. Par exemple, l’ENT Mont Valérien, actuellement premières du championnat, le 30 novembre (résultat du match ci-dessous). 

 

Match du 30 novembre contre l’ENT Mont Valérien : 

A l’extérieur et contre les premières du championnat, l’équipe SF1 du PUC était prête pour un match compliqué. Combatives et avec beaucoup d’envie, l’équipe du PUC est restée au coude à coude avec celle de l’ENT. Dans un match d’une grande intensité physique, la gardienne puciste a effectué de beaux et nombreux arrêts permettant à l’équipe de ne pas se laisser distancer. Malheureusement, l’écart s’est creusé dans les dernières minutes du match et les adversaires ont remporté le match 25-20.  

 

Lucie Deslandes

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Label Argent pour l’école de Handball

L’école de Handball du PUC vient de recevoir de la Fédération Française de Handball, le « LABEL ARGENT » garantissant à ses adhérents une pratique éducative de qualité dans un environnement épanouissant. 

Un label avec 4 niveaux possibles : Label Simple, Label Bronze, Label Argent, Label Or

Il s’obtient en fonction de l’activité qui est mise en oeuvre sur les catégories -12ans et -9ans : nombre de licenciés, qualité de l’encadrement, nombre d’entraînements, utilisation des outils pédagogiques et organisation d’espaces d’accueil et de journée de promotion.

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Nouvelle saison, nouvel équipement

Nouvelle saison pour le Paris Université Club Handball !

Les SF1 sont fières de vous présenter le plateau remporté à l’issue d’une saison 2017-2018 pleine de victoires et de coupes : 1ères d’Île de France excellence région et vainqueur de la coupe de Pairs !

Souhaitons leur une saison aussi réussie que celle-ci pour l’année en N3 région.

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L’équipe Loisir recrute pour la saison prochaine !

Si tu as envie de pratiquer le hand au sein d’une équipe mixte, avec des joueurs et joueuses de tout niveau, si tu aimes ce sport mais que tu aimes aussi faire des soirées et des tournois avec des équipes parisiennes ou de province, si pour toi Loisir rime avec Plaisir, alors viens faire un essai !

Pour tout renseignement : loisir@puc-handball.com

Entrainement le lundi soir et le samedi

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Une fin de saison en beauté

Fin de saison en beauté pour les SF1 :

-Championnes Excellence Région (17 victoires en 18 matchs)

-Meilleure équipe d’Ile de France parmi 40

-Montée en N3

-Victoire en finale de la Coupe de Paris Elite face au Paris Handball (19-26)

Une saison exceptionnelle pour les joueuses du PUC et leur coach Vincent Chaumet !

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Finales Coupe de Paris

Les 3 équipes du PUC se sont qualifiées pour les finales de la Coupe de Paris

– les U18F joueront leur finale le samedi à 16h30. Après avoir fini 3ème de leur championnat, elles tenteront de soulever cette coupe !

– Les SF1 après avoir fini 1ère d’Ile de France et avoir assuré leur montée, elle tenteront d’aller chercher ce 2ème trophée de l’année. Rendez-vous samedi 9 juin à 20h pour jouer contre le PHBA.

– Les SM1 joueront eux leur finale face au PSC le dimanche 10 juin à 16h30.

On vous attends nombreux pour venir supporter les 3 équipes qui auront besoin de plein d’encouragement !

Rendez-vous au 82 avenue Georges Lafon samedi à 16h30 puis 20h et le dimanche à 16h30.

 

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SF1 : Un match pour une montée en prénationale

Retour sur le dernier match des SF1 qui les opposait à Villiers Étudiants.

Grosse victoire des filles 33 à 15! Cela leur assure une montée certaine en prénationale, et presque sûre en N3 !

Résumé du coach Vincent :
 » Exceptionnelles, c
’est le mot pour désigner cette équipe dont le bilan est sans appel. 18 matchs 17 victoires une défaite, les filles méritent donc leur montée en N3.

Le dernier match contre Villiers devait être une confirmation de cette formidable saison et dès le début les filles ont su jouer à leur niveau pour faire immédiatement le trou.

En menant de 10 buts à la mi temps, il s’agissait de reproduire les mêmes intentions en deuxième mi temps ce que les filles ont su parfaitement faire.

Le public a pu assister à une belle rencontre certes sans suspens mais avec des formes de jeu bien établies en attaque, des enclenchements bien maîtrisés, et en défense l’utilisation de dispositifs variés et efficaces.

L’objectif championnat étant rempli, celui de la coupe les attend, elles devrons prendre leur revanche sur la finale de l’année dernière contre le PSG perdue en prolongation, les filles ont encore soif de victoire. »

Félicitations les filles, très grosse saison !

Vous pouvez retrouver toutes ses photos du match à partir de ce lien

https://www.flickr.com/gp/pviolet/J389Nv

handball féminin SF1

handball féminin SF1

8ème de finale Coupe de France des Séniors Féminines

8ème de finale Coupe de France des Séniors Féminines

8ème de finale de la Coupe de France des Séniors féminines, face au CSAKB Handball, 3ème de Prénationale. Le match aura lieu à Livry Gargan, à 12h30, le dimanche 25 février. En cas de victoire, les filles affronteront à 17h le vainqueur du match Ivry/Lagny, en 8ème de finale!

Les filles ont besoin d’un maximum de supporters pour pouvoir créer l’exploit et peut être se retrouver en quart de finale de la Coupe de France!

On vous attends nombreux !

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Totale réussite des Senior Féminine

Une totale réussite sportive des Senior Féminine !  : 1ère de leur poule luttant pour la montée en Championnat de France et qualifiées pour les 16ème de finale de la Coupe de France.

 

L’interview du coach :

Vincent, cela fait plusieurs années que tu travailles avec ce collectif. Selon toi, pourquoi les résultats sont-ils si spectaculaires cette saison ? 

Les résultats sportifs de cette année sont exceptionnels mais résultent d’un travail de 4 années de sueur, de travail, de déceptions, et surtout de victoires. Ce collectif est déjà monté en Excellence Région il y a 2 ans. Cette année, il a su intégrer 3 jeunes joueuses de la réserve, ce qui a permis d’avoir un groupe plus étoffé capable de gagner même quand les cadres sont absentes. C’est important pour l’avenir.

À notre niveau, pour gagner des matchs, c’est surtout la connaissance de handball féminin qui est importante. Les méthodes de travail plus modernes ainsi qu’une conception de la pratique peu commune permettent sans doute de faire la différence.

 

Jusqu’où penses-tu que le PUC puisses aller avec les filles au handball ?

Le PUC peut certainement amener un groupe Féminin jusqu’au plus haut niveau National. Mais il faudra encore plus d’investissement et des conditions de travail supérieures pour atteindre ce niveau. Enfin je pense qu’il faut continuer à former les jeunes joueuses pour alimenter dans un premier temps l’équipe réserve puis l’équipe fanion.

Dans tous les cas, les objectifs doivent être élevés, il faut rêver plus grand !

 

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INSCRIPTION 2017-2018

Renouvellement ou nouvelle adhésion au Paris Université Club HANBDALL,

1. Remplir le formulaire de pré-inscription à la section Handball

2. Procédure FFHB :

vous recevrez un lien vers le site gesthand pour saisir vos informations personnelles et définir votre catégorie d’âge. Il faudra y télécharger les formulaires selon:

ou

  • Vous n’étiez pas licencié en 2016-17:
    • Certificat Médical mentionnant la pratique en compétition avec tampon du médecin (de préférence le modèle FFHB)
    • Photo d’identité
    • Photocopie d’une pièce d’identité

et

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Les Catégories (par année de Naissance)

Les Catégories pour la saison 2015-2016:

Séniors (Compétition et Loisir) : 1998 et avant (100 places en Masculin – 4 équipes en compétition) (40 places en Féminine – 2 équipes en compétition) (40 places mixte en Loisir)

U20:   1996-1997-1998 (20 places en Masculin -1 équipe en compétition)

U17:   1999-2000 (30 places en Masculin – 1 équipe en compétition – 1 équipe débutant) (20 places en Féminine-1 équipe en compétition)

U15:   2001-2002 (50 places en Masculin- 2 équipes en compétition-1 équipe débutant)  (20 places en Féminine-1 équipe en compétition)

U13:   2003-2004 (50 places en Masculin – 2 équipes en compétition – 1 équipe débutant)  (15 places Féminine -1 équipe en compétition)

Ecole de HAND (Mixte)

U11:   2005-2006 (40 Places)

U9  :   2007-2008 (20 places)

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