Puciste un jour – PUC Rugby

Philippe Rebeyrotte, ancien joueur senior

D’où viens-tu et quel âge as-tu ?

Je suis Parisien, je suis né à Boulogne-Billancourt en 1968 et j’ai 54 ans.

Que fais-tu dans la vie ?

Je suis directeur de secteur commercial bancaire à Paris je dirige 6 agences bancaires dans le 5e.

Comment es-tu arrivé dans le monde du rugby ?

Je suis issu d’une famille qui venait du Sud-Ouest. J’ai essayé d’autres sports avant, mais je suis tombé très vite amoureux du ballon ovale.

Quand es-tu arrivé au PUC ?

Je suis arrivé en 1979 avec mon jeune frère, un beau samedi après-midi. Lui en poussin et moi en benjamin.

Quelles ont été tes missions avec le club ?

J’ai passé 20 ans au PUC en tant que joueur et supporter. Je n’ai pas eu d’autres missions, mais mon père, Michel Rebeyrotte, a été dirigeant très longtemps au club.

Quel est ton dernier souvenir en tant que joueur avec le club ?

J’en ai deux que je ne peux pas vraiment dissocier. Le premier c’est le titre de champion de France Crabos.

Le deuxième, c’est d’avoir joué un match avec mon frère en équipe première. J’étais juste derrière lui en mêlée car il jouait pilier gauche et moi j’étais deuxième

ligne. Lui était un titulaire à part entière, moi un « intérimaire ». Nous étions entraînés par Daniel Herrero et nous avions gagné contre Bourg-en-Bresse un 27 décembre.

Que fais-tu depuis que tu as arrêté le rugby ?

Je suis papa de 3 enfants dont un garçon qui pratique le rugby et deux filles qui ne sont pas du tout dans cet univers-là donc je me suis une peu détaché du rugby et du club.

Je suis resté très proche de mes copains de l’époque avec lesquels je jouais en équipes jeunes et en seniors.

J’essaye de venir assez régulièrement voir les matchs des seniors.

À côté du rugby, je passe du temps en famille et je m’occupe de ma carrière professionnelle.

Aurais-tu une anecdote à nous raconter ?

Je me souviens encore des matchs de la première, au début des années 80. Quand je suis arrivé au club et que j’avais 11 ans, je venais voir les seniors. J’ai eu la chance de pouvoir voir jouer Graham Mourie, Serre-Cousinet, « Jésus » (Moreau), Faget, les frères Mourguiart ou encore Claude Haget… avec qui j’ai pu jouer 20 ans plus tard !!!

As-tu des passions en dehors du rugby ?

J’aime la musique et le cinéma en tant que spectateur. À une époque, j’allais assister à un concert par semaine. J’aime aussi passer du temps avec ma famille et voyager. Dernièrement nous sommes allés en Jordanie, en Israël et en Sardaigne.

Si tu devais résumer le club en un mot ?

C’est LE club. Il n’y en a pas d’autres pour moi. Je retrouve toujours énormément de Pucistes à travers toute la France.

C’est le sérieux avec le sens de la déconne qui est exacerbé.

Les ¾ des gens que je fréquente viennent du PUC. Ce club-là représente un état d’esprit qui perdure dans le temps. À mon époque il y avait une vraie volonté de faire briller le maillot, mais aussi de savoir rire de beaucoup de choses et de déconner. Je pense que c’est encore le cas aujourd’hui.

Un petit mot pour finir ?

Merci le PUC, merci aux mecs qui m’ont fait rêver tout au long de ma carrière. Merci à vous qui continuez à le faire vivre et d’accompagner les gamins des générations futures.

Partager ce post

Recevez les dernières actualités

Abonnez-vous à notre newsletter



J'accepte que mes données soient utilisées